Mémoires françaises

La bourgeoisie et l'éducation en 1900

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La bourgeoisie et l'éducation en 1900

Message par Maczek le Dim 25 Mar - 18:04

Marx utilise le terme « bourgeois » pour différencier ceux qui possèdent les usines et le terme « prolétaire » pour désigner les travailleurs qui utilisent leurs mains.
La bourgeoisie est une classe unies par des valeurs diverses comme l’importance de la famille sous l’autorité du père et de la religion.
Cette classe monopolise tous les pouvoirs :
-L’économie avec leurs usines.
-Le pouvoir politique ou ils sont souvent députés ou maires.
-Le pouvoir culturel, ils savent lire, peuvent censurer des auteurs et peuvent lancer des modes.
-Un certain pouvoir moral.

C’est ce dernier pouvoir qui va nous intéresser.

En 1881, l’école devient obligatoire.
Les grands industries font peu à peu ouvrir des cités ouvrières avec des écoles ou encore des églises au sein de leurs usines pour pouvoir permettre ainsi à l’ouvrier d’être toujours présents, de devenir dépendant, de faire revenir l’argent dans les caisses de l’usine. C’est le paternaliste.
Les écoles permettent aux enfants d’ouvriers d’apprendre à lire et à écrire et par la même occasion de pouvoir inculquer aux enfants les valeurs de la bourgeoisie et de la religion grâce aux églises.

Voici un petit texte sur le paternalisme des Schneider (grand famille de l’époque), comme vous pourrez le lire, le patron se doit être le petit père des ouvriers.

« Etre le père de vos ouvriers, voilà bien, Monsieur, la constante préoccupation de vote cœur. Toutes les œuvres de bienfaisance dont vous avez doté votre cité, en donnent un vivant et magnifique témoignage. L’enfant a ses écoles, les vieillards sa maison de famille pour abriter ses infirmités ; les blessés et les malades trouveront ici l’Hôtel du bon Dieu, et, au chevet de leur lit de douleur, des anges consolateurs, pieuses auxiliaires de nos dévoués médecins.
Cette pensée constante de votre vie, vouée au bien être moral et matériel de votre grande famille ouvrière, vous l’avez recueillie, Monsieur, de votre illustre père, le grand génie qui a créé cette cité industrielle. »
J.A. Burdy, adjoint au maire du Creusot, discours pour l’inauguration de l’Hôtel-Dieu, 15 septembre 1894.

Voici maintenant un bon qu’a reçu un élève dans un des ces établissements scolaires Schneider.

_________________
"Nous avons rien à demander à la France, excepté peut être que le jour de la liberté elle veuille bien nous ouvrir maternellemnt ses bras pour que nous y pleurions de joie et qu'au jour ou la mort sera venue nous saisir, elle nous envelisse doucement dans sa bonne et sainte terre. Rien ne nous importe excepté de la servir"
De Gaulle


Le patriotisme c'est aimer son pays. Le nationalisme c'est détester celui des autres.
De Gaulle

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